New book to translate: Comment tout peut s’effondrer

 

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Pablo Servigne et Raphaël Stevens, Comment tout peut s’effondrer : 

Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes

Seuil, “Anthropocène”, 2015, 304 p.

Como puede colapsar todo: pequeño manual para el uso de las generaciones presentes sobre “colapsología”  o ciencia del colapso de la civilización industrial de Pablo Servigne y Raphael Stevens

 

¿Por qué queremos traducir este libro al castellano? ¿Por qué creemos que los hispanoparlantes tienen que leerlo? ¿Por qué es tan importante? Como siempre más preguntas que respuestas, aunque en este caso los autores ya nos desvelan, a lo largo de este libro, algunas respuestas vitales sobre el colapso de nuestra civilización industrial y cómo enfrentarlo.

 

Es un libro que no te conduce a la depresión sino a la acción. No habla del apocalipsis sino de un declive civilizatorio, debido a un crecimiento insostenible, que podemos aprovechar como una oportunidad para hacer algo nuevo. (suite…)

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« En la espiral de la energía », effondrements et transitions

 

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Dans le cadre de nos activités de traduction et de correction, nous vous présentons en français notre rencontre avec Luis González Reyes, co-auteur de l’œuvre « En la espiral de la energía », ouvrage que l’on pourrait qualifier d’encyclopédique tant la réflexion et la documentation sur des thèmes d’une actualité brûlante (écologie, changements sociétaux, développement durable et équitable, énergies renouvelables, etc.)  y est abondante et approfondie.

 

Traduction de l’interview d’Esther

Luis González Reyes se consacre à la formation et à la recherche en matière d’écologie et de pédagogie. Il est membre de Ecologistas en Acción, dont il a été co-coordinateur pendant 9 ans et c’est là que j’ai fait sa connaissance. Outre les conférences et les formations qu’il impartit, il a collaboré à divers ouvrages d’écologie sociale. Il vient de publier un livre, dont j’ai eu l’honneur de participer à la relecture et à la correction : « En la espiral de la energía ».

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L’amour en chiffres…

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IMG_20140711_160420Juste pour le fun, petit exercice inspiré de l’ouvrage Expressions idiomatiques français-espagnol, publié chez Espasa (Grupo Planeta), où avec mon amie Marie Fortes, nous avions regroupé les expressions imagées par catégories : animaux, parties du corps, etc. Ici, avec mes deux complices de Callitext Traductions, à partir d’une petite histoire inventée, nous avons voulu vérifier si des expressions idiomatiques françaises basées sur des chiffres étaient également traduites en anglais et en espagnol par des expressions « à chiffres ». Alors, que constatez-vous ?

 

L’AMOUR EN CHIFFRES…version française

Steffie est une jeune femme bien dans son époque. Jamais la dernière pour faire la fête, elle n’en est pas moins romantique. Et du haut de ses 28 ans, elle se met en quatre pour trouver sa moitié. Toutes les occasions sont bonnes pour de nouvelles rencontres et justement, ce soir, sa copine Eva organise une de ces soirées, si tendance, où chacun invite une connaissance de son choix, cependant inconnue des autres.

Que c’est excitant ! Dès qu’elle l’a su, ni une ni deux, Steffie s’est dit : « Ça y est, c’est reparti comme en quarante ! Aujourd’hui, j’en suis sûre, c’est la bonne, je vais rencontrer mon prince charmant ! Bientôt, lui et moi, nous ne ferons plus qu’un ! Maintenant, il faut que je m’organise pour cette soirée vitale. Bon, je ne vais pas chercher midi à quatorze heures, non plus, restons simple et zen. Bien sûr, il faut que je me mette sur mon 31, si je ne veux pas être mise en quarantaine, mais à part ça…

J’appelle Eva, il faut qu’elle me dise ce que je dois apporter. Je suppose qu’on va faire un apéro-dînatoire, comme d’habitude. »

– Salut Eva, t’es où ?

– C’est toi, Steffie ? Dans le bus, j’ai failli le louper, c’était moins une !

– Je t’appelle pour ce soir. Qu’est-ce que tu veux que j’apporte ? Bon, je te rappelle quand même, que la cuisine et moi, ça fait deux

– T’inquiète…Tu peux faire un taboulé ? Mais n’en fais pas trop, le but de la fête, ce n’est pas de manger comme quatre, mais de trouver chaussure à son pied…

– Qui tu invites, toi ?

– Tu ne le connais pas, mais c’est un homme de première ! Il est beau et sympa comme pas un ! Je suis sûre qu’il va te plaire en moins de deux.

– Tu crois que tu as donné dans le mille cette fois ? Parce qu’à chaque fois, tu me promets monts et merveilles, mais je reste toujours sur ma faim. Espérons que pour une fois, à la fin de la soirée, je ne me dise pas : « Un de perdu, dix de retrouvés ! »

 

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Marylène Béquin, traductrice espagnol – français pour le cinéma

Aujourd’hui je vous présente Marylène, ancienne collègue professeure de français à l’Alliance française de Madrid, qui a plus d’une corde à son arc, d’un point de vue professionnel. Elle va évoquer une de ses activités, la traduction pour le cinéma et nous expliquer comment l’enseignement du français l’a conduite à travailler comme dialogue-coach auprès d’actrices de grande renommée comme Aitana Sänchez-Gijón, Marisa Paredes, Maribel Verdú. Ou encore avec le comédien français Olivier Martinez.

 

 

Marylène Béquin, traductrice espagnol – français pour le cinéma

 

 

Bonjour Marylène, peux-tu nous raconter ce qui t’a amenée à traduire pour le cinéma ?

Bien sûr ! Je suis d’abord prof de FLE (Français Langue Étrangère). C’est pourquoi une amie, qui travaillait pour un agent d’acteurs, m’a contactée pour savoir si cela m’intéresserait de travailler comme dialogue coach (ou répétiteur de dialogues) pour une actrice qui devait jouer dans un film en français.  Je n’avais jamais fait ça, mais je me suis lancée.  Evidemment, j’aime le cinéma et à l’époque, j’y allais au moins 2 fois par semaine. L’agent m’a ensuite sollicitée pour que je lui donne des cours à elle, ainsi qu’à une de ses amies, productrice.  Et de fil en aiguille, cette productrice m’a proposé de traduire un premier scénario.  Voilà, j’avais mis un pied dans ce milieu.

Pour la traduction de quels types de documents es-tu généralement sollicitée ?

Je traduis principalement des scénarios.  En vue de possibles coproductions.  Je traduis d’espagnol en français, mais cela m’est arrivé (plus rarement) de français en espagnol.

Je traduis aussi le dossier constitué pour le projet de film : notes du réalisateur, biofilmographie, etc.  Parfois le dossier de presse.

Ce travail se limite-t-il à la traduction écrite ?

En fait, j’ai commencé comme dialogue coach, comme je le disais plus haut. Je l’ai fait pour quelques actrices espagnoles mais aussi pour un acteur français !  J’ai également été interprète pour la promotion de quelques films français ou espagnols.

Amoureuse de l’opéra et de la musique, j’ai par ailleurs été amenée à dispenser des cours de phonétique française dans un conservatoire, pour les jeunes qui étudient le chant lyrique. J’ai adoré ça !

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