¡Pásalo bien!, l’espagnol en lycée pro

Grâce aux Éditions Delagrave, qui m’ont confié la relecture de l’ouvrage « Pásalo bien », en collaboration avec Vanessa Colnot, j’ai pu découvrir en profondeur les atouts de ce manuel d’espagnol destiné aux lycéens des filières professionnelles [A2+ > B1].

J’ai d’emblée été séduite par la clarté, le côté aéré (néanmoins riche) des pages, ainsi que par la variété des activités proposées aux élèves.

Je trouve extrêmement judicieux d’avoir mis à la disposition des apprenants, dans le rabat de la couverture, des modèles de conjugaison des verbes au présent, de même que de précieux outils tels que les mots interrogatifs et d’autres expressions qui invitent aux échanges.

Les consignes sont exprimées très simplement, les activités sont dynamiques, les photos nombreuses et j’ai un faible pour les cartes mentales qui aident les élèves à trouver des idées et à structurer leurs présentations.

Je pourrais en dire bien davantage encore, comme le côté pratique, pour tous, des fiches détachables.

Enfin, nul doute que les étudiants auront envie de confronter leurs connaissances au moyen du jeu « Adivina » que l’éditeur a mis à la disposition des enseignants !

N’hésitez pas à exprimer ici ce que vous pensez de ce nouveau manuel scolaire…

Un grand merci à l’équipe d’éditrices des Éditions Delagrave pour leur confiance et pour leur sympathie ;-)…

 

 

Marie-Christine Merceur

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500 dudas del francés : les faux amis

500 respuestas a las dudas que se plantean
todos los que están aprendiendo francés o quieren mejorar
su dominio y conocimiento de esta lengua

Un titre en espagnol ! Comme c’est étrange ! Pas vraiment en fait car l’ouvrage « Las 500 dudas más frecuentes del francés » a été conçu pour les apprenants hispanophones qu’ils soient débutants ou pas. Construit sous forme de questions/réponses, « Las 500 dudas más frecuentes del francés » aborde aussi bien des points de grammaire que de vocabulaire en passant par la prononciation ou encore la conjugaison.

Que diriez-vous d’un petit extrait sur les faux amis entre le français et l’espagnol ? (Duda nº437)

 

 

¿Se puede hablar de l’âge officiel de la jubilation?

¡Esperemos que no! Sería muy triste que limitaran oficialmente la jubilation a una determinada edad, en lugar de premitirnos disfrutar de ella durante toda la vida. Jubilación es un sinónimo de « alegría ».

Le prince ressentit une véritable jubilation en voyant la princesse ouvrir les yeux.

La jubilación es la retraite.

Quel est l’âge de la jubilation en France ?

Quel est l’âge de la retraite en France ?

Al hilo de esto, se puede añadir aquí que tampoco hay que confundir retraite con el término español retrete. Como se acaba de explicar, la retraite significa « la jubilación » mientras que el retrete se traduce por les toilettes (fem.pl.) o les W.-C. (masc.pl.).

 

Les frères Dalton ont caché leur butin dans la retraite.

Les frères Dalton ont caché leur butin dans les toilettes.

Veamos otras palabras de la vida cotidiana y familiar que pueden interpretarse mal debido a su parecido con vocablos españoles.

 

Mamie. Mamie no es el nombre cariñoso para maman, sino que significa « abuelita »:

Mamie, tu veux bien me faire un petit frère ?

Maman, tu veux bien me faire un petit frère ?

Le Petit Chaperon Rouge apporte un panier de victuailles à sa mamie

 

Macho. El término Macho en francés designa a un hombre machista.

Les féministes combattent les attitudes des machos.

El opuesto a femelle (« hembra ») es mâle:

Comment appelle-t-on le macho de la poule ?

Comment appelle-t-on le mâle de la poule ?

 

Obsèques. La palabra obsèques (se usa en plural) no tiene el significado de « obsequio, regalo », que se traduce por un cadeau:

La sorcière offre une pomme à Blanche-Neige en guise d‘obsèques.

La sorcière offre une pomme à Blanche-Neige en guise de cadeau.

Les obsèques son los funerales:

Après les obsèques de son époux, la femme de Barbe Bleue se maria avec un honnête homme.

Cabe añadir que la palabra régal tampoco significa « regalo »; se refiere a una comida deliciosa.

Cette magnifique pomme serait un régal si elle n’était empoisonnée.

 

 

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Lo que se puede contar con alimentos…

 

huevos

 

Je vous mets au défi de traduire le texte ci-dessous (ou du moins une partie) en français ou en anglais ! Les langues de Molière et de Shakespeare sont-elles aussi imagées que celle de Cervantes ?  Nous nous ferons un plaisir de publier certaines de vos productions sur le blog.

Bon nombre des équivalences en français des expressions de cette mini-histoire figurent dans l’ouvrage : Expressions idiomatiques francés-español, publié chez Espasa.

Nous remercions vivement notre amie Thérèse Ravit pour ses jolies illustrations. Mais là n’est pas son seul talent 😉 

 

Pepe solo ve a su madre Juana de higos a brevas. Sin trabajo en Granada, fue a intentar ganarse el pan a Madrid, la capital.

Ahora, después de unos cuantos años sin verla, viene a visitar a su madre, y a pedirle algo de…pasta.

Lo que no sabe ella, es que si es cierto que Pepe ha encontrado fortuna – es un decir, muy poca fortuna en realidad – ha sido montando un negocio de carne humana. Ha abierto un local, una especie de café, muy cerca de la Casa de Campo, donde supuestamente se dan clases de salsa y merengue.

Cuando hable con su mamá, que no tiene ni una pizca de tonta, tendrá que andar pisando huevos, para que ella no descubra el pastel

Ya está llegando…desde lejos divisa a su madre en la puerta de la casa, oteando el horizonte. Uff, hoy no parece de mala leche. Sería capaz de darle una torta por cualquier motivo y frente a ella, a pesar de sus cuarenta años y pico, siempre se siente como un niño pequeño.

Su madre nunca ha sido muy dulce que digamos, pero con los años, parece que se le sube la mostaza a las narices cada dos por tres. Juana se quedó viuda muy joven, entonces con su único hijo, cuando él era pequeño, eran uña y carne. Pero cuando él entró en la edad del pavo, cambiaron las relaciones radicalmente.

Aunque Pepe nunca había sido un hueso duro de roer, empezó a portarse como un chorizo y a beber, a beber hasta el agua de los floreros.

En aquel entonces, no le importaba un rábano lo que la gente pensase de su comportamiento. Cuando le interrogaban decía que necesitaba beber para pasarlo pipa y olvidarse de que en su barrio siempre se había aburrido como una ostra.

Esa mala racha le duró hasta que un día, mientras iba bien cocido, bajando a toda pastilla la escalera de caracol de la casa de la joven vecina (a quien habían puesto nombre de bombón, Cerecita), se pegó una leche que le dejó frito. (suite…)

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Professionnelle des langues polyvalente, un frein ou un atout ?

 

spider-web-617769__180À l’occasion d’une rencontre SFT Grand-Ouest lundi dernier à Nantes, où j’ai été heureuse de retrouver l’accueil chaleureux de traducteurs que je fréquentais avant de me consacrer plus pleinement à l’enseignement pendant 4 ans, j’ai été amenée à m’interroger à nouveau sur cette question cruciale : mon activité est-elle clairement définie aux yeux des autres ?

Aujourd’hui, alors que j’ai décidé de consacrer la journée à faire de la prospection, cette question s’impose nouvellement à moi, accompagnée de son interrogation corollaire : « Au fait, quelles sont mes priorités ? À quels clients potentiels dois-je m’adresser, là, tout de suite ? » La première image qui me vient à l’esprit est celle d’une sorte de toile d’araignée, sauf que la toile d’araignée en question semble trop parfaitement agencée.

Peut-être que l’image d’une chaîne en or, égrenée de perles (restons modeste, j’aurais pu dire pierres précieuses !) qui représenteraient chacune de mes activités professionnelles serait alors une image plus adaptée. Une chaîne complètement enchevêtrée, cela va sans dire. Le défi consiste alors à trouver le moyen de tout démêler efficacement, afin de dégager ces fameuses priorités. (suite…)

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