« En la espiral de la energía », effondrements et transitions

 

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Dans le cadre de nos activités de traduction et de correction, nous vous présentons en français notre rencontre avec Luis González Reyes, co-auteur de l’œuvre « En la espiral de la energía », ouvrage que l’on pourrait qualifier d’encyclopédique tant la réflexion et la documentation sur des thèmes d’une actualité brûlante (écologie, changements sociétaux, développement durable et équitable, énergies renouvelables, etc.)  y est abondante et approfondie.

 

Traduction de l’interview d’Esther

Luis González Reyes se consacre à la formation et à la recherche en matière d’écologie et de pédagogie. Il est membre de Ecologistas en Acción, dont il a été co-coordinateur pendant 9 ans et c’est là que j’ai fait sa connaissance. Outre les conférences et les formations qu’il impartit, il a collaboré à divers ouvrages d’écologie sociale. Il vient de publier un livre, dont j’ai eu l’honneur de participer à la relecture et à la correction : « En la espiral de la energía ».

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Rencontre avec Myriam Chirousse, écrivain et traductrice

Nous avons l’immense plaisir de vous présenter Myriam Chirousse, qui partage avec nous le goût des lettres, des langues, des mots…Elle a gentiment accepté de répondre à nos questions, afin de vous faire découvrir son parcours et son quotidien d’écrivain et de traductrice littéraire.

 

 

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As-tu d’abord été traductrice ou écrivain ?

D’abord écrivain. Ma première traduction a été publiée en 2008 (Le Roi transparent de Rosa Montero, chez Métailié) et mon premier roman en 2009 (Miel et vin, chez Buchet Chastel), mais si l’on remet les choses dans l’ordre j’ai commencé par l’écriture. Non seulement dans le sens où l’écriture de Miel et vin m’a demandé beaucoup plus de temps que la traduction du Roi transparent et avait donc commencé avant, mais surtout parce que c’est l’écriture, que je pratique depuis longtemps, qui a guidé mes choix au moment de mes études (et aussi au moment où j’ai abandonné mes études !) et qui m’a conduite vers le métier de traductrice, en particulier cette spécialisation qu’est la traduction littéraire.

As-tu toujours eu envie d’écrire ?

Oui, toujours. Bon, peut-être pas dans le plus lointain de mes souvenirs où j’ai quatre ou cinq ans, mais c’est venu très tôt. Toutefois, au départ, cette envie ne prenait pas la forme d’une envie d’écrire en tant que telle. Je veux dire que ce n’est pas le charme des mots et du langage qui m’a attirée dans cette direction. C’était plutôt, très tôt, un envahissement de l’imagination, un débordement intérieur de situations et d’émotions fictives, qui faisait que j’avais (que j’ai) la tête pleine de personnages et de morceaux d’histoires. Alors, que faire avec ça ? C’est la question. Ecrire est une solution. Raconter. Créer et partager avec les mots.

Travailles-tu sur un roman en ce moment ou as-tu un projet en tête ? Et une traduction de livre ?

En ce moment, j’ai une dizaine de projets d’écriture en tête ! Des romans qui en sont au stade du désir, de l’envie d’écrire… Sinon, plus concrètement, je viens de terminer un manuscrit qui devrait sortir en début d’année prochaine : il faut encore que je le relise et que je le peaufine un peu, mais c’est pratiquement prêt. Et je suis dans la traduction du tout nouveau Rosa Montero qui vient juste de sortir en Espagne (El Peso del Corazón, chez Seix Barral) où l’on retrouve Bruna Husky, la détective androïde des Larmes sous la pluie, sorti chez Métailié en 2013. (suite…)

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Marylène Béquin, traductrice espagnol – français pour le cinéma

Aujourd’hui je vous présente Marylène, ancienne collègue professeure de français à l’Alliance française de Madrid, qui a plus d’une corde à son arc, d’un point de vue professionnel. Elle va évoquer une de ses activités, la traduction pour le cinéma et nous expliquer comment l’enseignement du français l’a conduite à travailler comme dialogue-coach auprès d’actrices de grande renommée comme Aitana Sänchez-Gijón, Marisa Paredes, Maribel Verdú. Ou encore avec le comédien français Olivier Martinez.

 

 

Marylène Béquin, traductrice espagnol – français pour le cinéma

 

 

Bonjour Marylène, peux-tu nous raconter ce qui t’a amenée à traduire pour le cinéma ?

Bien sûr ! Je suis d’abord prof de FLE (Français Langue Étrangère). C’est pourquoi une amie, qui travaillait pour un agent d’acteurs, m’a contactée pour savoir si cela m’intéresserait de travailler comme dialogue coach (ou répétiteur de dialogues) pour une actrice qui devait jouer dans un film en français.  Je n’avais jamais fait ça, mais je me suis lancée.  Evidemment, j’aime le cinéma et à l’époque, j’y allais au moins 2 fois par semaine. L’agent m’a ensuite sollicitée pour que je lui donne des cours à elle, ainsi qu’à une de ses amies, productrice.  Et de fil en aiguille, cette productrice m’a proposé de traduire un premier scénario.  Voilà, j’avais mis un pied dans ce milieu.

Pour la traduction de quels types de documents es-tu généralement sollicitée ?

Je traduis principalement des scénarios.  En vue de possibles coproductions.  Je traduis d’espagnol en français, mais cela m’est arrivé (plus rarement) de français en espagnol.

Je traduis aussi le dossier constitué pour le projet de film : notes du réalisateur, biofilmographie, etc.  Parfois le dossier de presse.

Ce travail se limite-t-il à la traduction écrite ?

En fait, j’ai commencé comme dialogue coach, comme je le disais plus haut. Je l’ai fait pour quelques actrices espagnoles mais aussi pour un acteur français !  J’ai également été interprète pour la promotion de quelques films français ou espagnols.

Amoureuse de l’opéra et de la musique, j’ai par ailleurs été amenée à dispenser des cours de phonétique française dans un conservatoire, pour les jeunes qui étudient le chant lyrique. J’ai adoré ça !

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